Le 23 Janvier, crise morale de l'U.A.G

Le mois de Décembre de l'année 2008 fut marqué par la non reconduction de Mr VIRASSAMY en tant que président de l'U.A.G.

Ce vote fait, l'étape suivante directe est l'élection d'un nouveau président pour notre université qui se tiendra le 23 Janvier 2009 (d'où le titre).
Les candidats à ce titre sont : Mr SAFFACHE, Mr DANIEL, Mr MERIL, Mr VIRASSAMY. Sans polémiquer sur les défauts et les avantages de chacun, il paraît important de parler de la crise morale que cette campagne électorale entraîne.

En effet, il est décevant d'entendre de la part d'universitaires (candidats, électeurs ou autres) des discours tels que : "JE donnerai à la Guyane l'autonomie qu'elle désire car il ne peut être autrement", "ce gars n'est pas bon car il n'a pas accepté ma (ou mes) proposition(s)", etc.
Qu'il y ait des réticences par rapport à une personne cela est humain mais, comment tolérer que NOTRE université , et qui est par ailleurs à l'image de NOTRE société, voit son futur président élu grâce à de tels critères ?
Les contextes politique, économique et sociologique sont clairs. Nous avons besoin d'une personne ferme qui permet à l'U.A.G de garder la tête haute malgré le grand nombre de réformes dérangeantes qui frappent à sa porte.

La L.R.U nous offre un nouveau système de gouvernance qui permet d'avoir un vice président de pôle qui gère donc son pôle tandis que le président de l'université encadre son équipe générale. Comprenons qu'un président ne peut être totalement contre une réforme. Il se doit, par sa fonction, d'analyser les moyens à utiliser pour mettre en place les réformes du gouvernement. Même s'il est humainement "révolté" de ces nouveaux textes de loi, ce qui rassurera plus d'un.

On ne peut donc s'attendre d'un universitaire qu'il se présente au poste de président de l'U.A.G avec un programme de vice président de pôle.

Sans vouloir influencer le jugement de tout un chacun, il faut mettre les choses à plat. L'université n'est pas une « petite école publique » et elle se doit de respecter son statut de même que ses étudiants. La création d'une antenne à Saint-claude est une tâche dans notre histoire d'universitaires car pilotée (cette création) par des politiques qui y ont vu un intérêt « personnel ». Il ne faut pas que ces erreurs se réitèrent. Nous devons tenir tête à ceux qui ont des intérêts contraires aux nôtres car il s'agit de NOTRE université et donc de l'image de notre société.


Pour finir, il faut que nous soyons solidaires pour nous-mêmes universitaires et plus particulièrement étudiants afin que ces élections se fassent dans une « pression » positive et que le meilleur soit élu et non le plus sympa ou le plus séducteur.

1 commentaire:

Sid a dit…

Le problème majeur de l'UAG, c'est qu'elle ne peut pas profiter pleinement de la réforme LRU. C'est pas une crise identitaire, c'est juste qu'il n'y a rien ici, pour rendre cette réforme dynamique. Je pense qu'il faudrait une réforme spécifique aux universités ultra marines, qui n'ont aucun soutient des entreprises, et qui n'ont pas non plus les commodités administratives de la métropole.

En ce qui concerne cette élection...Les gars qui se bousculent pour etre a la tete de l'UAG, les conflits d'ego, ça existera toujours. C'est juste aujourd'hui, on vote plus pour les gens que pour les idées qu'ils représentent. C'est facheux, mais c'est ainsi. tant pis pour not' gueule. Il faudra apprendre a changer